12.14.06
Got Wii ?
Oh joie
Achetée il y a 30 minutes, mais ne sera pas testée avant ce soir
Vous en saurez plus sur la bête demain, c’est promis
Quoi de neuf sur la banquise ?
Oh joie
Achetée il y a 30 minutes, mais ne sera pas testée avant ce soir
Vous en saurez plus sur la bête demain, c’est promis
Nous approuvâmes, nous plebiscitâmes, nous criions au génie… Et nous fûmes entendus. France 2 nous servait donc hier soir une seconde fournée de David Nolande, la série française qui fait aussi bien que les productions outre-atlantique, et on n’en est pas peu fier. Après avoir succombé au matraquage publicitaire, à l’avalanche de trailers, enfin bref, à une mise en oeuvre de moyens marketing si surprenante qu’on ne pouvait que croire à quelquechose qui avait dû coûter bien cher à la chaîne. Nous avons également eu droit au listing des récompenses, c’est dire si ce que nous verrions avait déjà été jugé exceptionnel, avant même que notre avis n’ait été entendu. Que faire sinon approuver ? C’est du prémâché. C’est bien, on l’a décidé pour vous, que celà se sache.
Certes, on assiste à une petite révolution: on vient de comprendre le pouvoir du sepia, on a fini par reconnaître que les thèmes chers à Marvel correspondaient certainement à l’auditoire, qu’une petite dose de surnaturel était souvent bienvenue, et que quelques effets visuels de qualité seraient souhaitables. On a donc compris, et on en est fier. On nous montre. « Voyez, vous qui auriez peut-être raté le premier épisode, nous aussi, savons maintenant faire tournicoter une caméra autour d’une scène » et vas-y que j’te remets un coup de tourniquet, c’est jamais que le 20ème recyclage de la même scène en l’espace de 3 épisodes…
C’est bien. Ca change. C’est pas désagréable, et finalement plutôt bien fichu. C’est une reprise à la hausse de Medium en sorte. Avec un vrai acteur dans le rôle principal. Moui, c’est plutôt pas mal. Il aura fallu le temps, mais ça commence à venir.
Ne pensez cependant pas Messieurs, qu’il sera pour autant permis de se reposer sur ça. Nous sommes critiques et ignobles, et bien vite on vous demandera plus que du plagiat, car peut-être aurons nous l’audace d’exiger bientôt… de l’originalité ?
Voilà un film dont on ne peut que souhaiter qu’il n’y en aura que peu, tant on aurait peur que son originalité et son caractère devienne un lieu commun. Il serait dommage que soit perdue dans une masse commerciale toute l’excentricité de Ladykillers.
Etrange et surprenant, on joue ici sur le contraste, la répétition et l’absurde à tous les niveaux, et on y trouve un Tom Hanks au meilleur de sa forme, à la diction toute savoureuse. Le traitement du dialogue, de la couleur et du décor font ainsi de ces 90 minutes de délice une expérience particulière, qui laisse un goût d’inqualifiable mêlé à la douce acidité d’un humour à répétition un peu noir sur les bords.
Si vous ne l’avez pas encore vu, je ne peux que trop vous conseiller l’acquisition express du DVD, à d’autant plus forte raison que celui-ci est entre temps disponible pour une somme tout à fait raisonnable, soit à peu près le prix d’une place dans un mégaplex.
Vous connaissez peut-être déjà YubNub, surnommé la ligne de commande du web. Ce génialissime moteur de recherche qui n’en est pas un permet de définir ses propres commandes du web, allez voir sur le site pour mieux comprendre, on ne peut plus s’en passer (du moins pas quand on considère comme moi que la ligne de commande est l’interface la plus efficace qu’on puisse imaginer). Reste un gros inconvénient: il faut se rendre sur le site pour tapper sa commande…
Pour changer ça, si vous utilisez Firefox, il vous suffit d’appliquer la bidouille suivante:
Dès lors, il vous suffira de tapper votre commande dans la barre d’URL du navigateur pour la faire executer par Yubnub.
Notez que cette bidouille fonctionne théoriquement avec n’importe quel moteur de recherche.
J’apprends aujourd’hui qu’une boîte américaine menacerait Nintendo de procès pour infraction à l’un de leur brevets. Lisez comme moi cet article, et constatez ainsi que c’est bien abérant. Pour ceux qui seraient trop fainéants pour lire la brève eux-même, sachez que le brevet en question porte sur un « appareil électronique déclenché par l’activation d’une gachette », rien que ça. Après le brevet sur le double-click on n’en attendait certes pas moins, reste que c’est à mon sens totalement liberticide.
Quand bien même il semble fort peu probable qu’Interlink Electronics, c’est le nom de la boîte en question, n’obtienne gain de cause, il reste néanmoins honteux qu’il soit même possible d’embêter les tribunaux avec ça…
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